Actualités réseau Innocherche
10 juin 2016 L'entreprise résiliente : CASE STUDY
  Après être arrivé à la conclusion que la transformation digitale de l'entreprise passait par sa capacité de résilience : Vers l'entreprise résiliente, nous avons choisi au sein du Think Tank Management du Futur d'Innocherche d'étudier 2 entreprises que nous considérons comme résilientes. La résilience organisationnelle est la capacité d'une organisation (entreprise, association, groupe de projet, etc.) à faire face à une épreuve, un incident ou un revers et à la surmonter en dépit de conditions qui lui sont défavorables. Le principe de résilience organisationnelle est hérité du principe fondamental de résilience. La résilience organisationnelle n'est pas un état, mais un processus. Une entreprise peut faire preuve de résilience sur un incident, et ne pas trouver de résilience sur un autre incident. (wikipédia) Régulièrement, dans le cadre de nos voyages de veille, nous allons visiter Netflix en Silicon Valley (voir l'article sur le dernier voyage) et Zappos à Las Vegas lors du CES (voir l'article sur le dernier CES). Dans la présentation ci-dessous, vous découvrirez ces 2 exemples de résilience : Netflix = la résilience par l'excellence Zappos = la résilience par l'esprit de famille Vous y trouverez résumé des informations sur ces entreprises que tout semble séparer, leurs dirigeants (Reed Hastings pour Netflix et Tony Hsieh pour Zappos), leur histoire respective et leurs facteurs clés de succès. Netflix est devenue résiliente après avoir été contrainte en 2001 de se séparer d'1/3 de ses effectifs et a bâti sa culture d'entreprise à la suite de cet épisode. Zappos, pour sa part, a construit sa culture d'entreprise après avoir décidé en 2003 de ce recentrer uniquement sur la qualité de son service client après avoir connu des pertes record. Ces parcours bien différents, avec des philosophies et manières de concevoir les choses presque opposées, mettent en évidences des organisations responsabilisantes avec des points communs majeurs : Une détermination de la part du dirigeant Une vision claire = raison d'être La culture d'entreprise est plus importante que la stratégie Une prédominance du "culture fit" dans les recrutements et licenciements La suppression des contrôles dans le management Un fonctionnement en "Team of teams" (cf. l'ouvrage du général Mc Chrystal) La liberté et la responsabilité de chacun au coeur du fonctionnement de l'entreprise Ces exemples nous prouvent à nouveau qu'il n'existe pas de recette miracle et que chaque entreprise va devoir trouver sa propre voie, celle qui lui conviendra le mieux pour s'adapter en permanence à la complexité toujours croissante de son environnement. Arnaud WINTHER, animateur du Think Tank Management du Futur...
3 juin 2016 Business Design : Le projet Hyperloop passé à la moulinette du Business Design Canvas
Hyperloop, le projet de train hypersonique à + de 1200 km/h entre San Francisco et Los Angeles fait beaucoup parler de lui. Moult raisons à cela : la disruption engendrée par ce projet (technologie, business model, usages, …) dont les 1ers essais vont avoir lieu en 2017, son initiateur Elon Musk, son mode de fonctionnement, etc. Bref, un projet qui ouvre de nouvelles perspectives et qui attire même l’intérêt de la SNCF qui aurait participé à une levée de fonds de 80 millions de dollars au bénéfice de la société Hyperloop One.  Cette initiative Hyperloop dont il existe plusieurs clones dans le monde est un pavé dans la mare pour les acteurs actuels du marché du transport de personnes mais pas que. En effet, Hyperloop ne se limite pas au seul transport de personnes. Son activité impactera aussi le transport logistique, l’énergie et surement d’autres secteurs directement ou indirectement. Le pavé est gros, la mare aussi ! En reprenant le modèle de Business design établi par la société Vianéo (société active dans l’écosystème Innocherche), nous allons décortiquer le projet Hyperloop selon 5 critères : nouveauté (légitimité), domaine, écosystème (acceptabilité), usages (désirabilité), offres (faisabilité) et business model (viabilité). Niveau nouveauté : Dans le contexte du transport, le projet Hyperloop a pour objectif de désengorger une conurbation (à l’origine la Californie) par un transport collectif, écologique, ultra-rapide et pas cher.Ce projet bénéficie de forts atouts humains, techniques et financiers. Tout d’abord en termes de moyens humains, il bénéficie de la personnalité, du réseau et des success stories d’Elon Musk. Niveau management, le CEO Dirk Ahlborn est un serial entrepreneur. Quant au mode de fonctionnement, toutes les équipes sont doublées, ce qui réduit les délais pour obtenir des résultats et accroitre la chance d’en avoir concrètement !Ensuite, en termes de moyens techniques, Hyperloop est un projet qui a été documenté en amont et mis à la disposition de plusieurs équipes dans le monde qui avancent en parallèle. Le modèle Open Source a été mis en place dès le début, un Open Source qui permet de gagner du temps grâce au travail collaboratif de la communauté au niveau mondial. Diverses projets Hyperloop existent dans le monde, notamment un projet entre Bratislava en Slovaquie et Vienne en Autriche. Les technologies nécessaires semblent exister. Leur assemblage va être stratégique.Enfin, en termes financiers, la fortune d’Elon Musk et plusieurs levées de fonds permettent à la société d’avoir les moyens de ses ambitions. Hyperloop se positionne sur le transport terrestre collectif moyenne et longue distance. Vitesse de croisière estimée : Plus de 1200 km/h. A noter que le concept repose sur un train propulsé à très grande vitesse dans des tubes en hauteur. Hyperloop est donc plutôt dédié à relier des villes, des points en ligne droite, sans dénivelé positif ou négatif. Diverses cibles d’utilisateurs peuvent être identifiées : les hommes d’affaires, ceux qui se déplacent pour leur travail de San Francisco à Los Angeles ou l’inverse, les enfants de parents divorcés, les gens pressés, ceux qui ne peuvent pas prendre l’avion, ceux qui veulent passer un week-end à SF ou LA… Sans oublier la cible B2B des logisticiens notamment pour les produits frais et périssables. Quels sont les besoins des cibles ? Citons parmi les besoins : ne pas perdre de temps, confort de transport, être en sécurité, aller vite et transporter des marchandises sensibles. Quid de la mare (écosystème) ? De très nombreux acteurs sont déjà positionnés sur le marché du transport de personnes. Sans compter ceux qui sont positionnés sur des marchés qui vont aussi être concernés par Hyperloop : énergie et infrastructure par exemple. Tout cela ressemble à un océan rouge : de nombreux acteurs, forte concurrence. D’où l’importance de l’offre et du modèle économique. En matière d’offre et de business model, le projet étant encore au stade de projet pendant encore quelques mois, difficile de prévoir les offres qui vont rencontrer leur marché et donc les business models pertinents. Essayons d’élaborer quelques pistes sur le sujet. En termes d’offres, les dirigeants de Hyperloop One ont souligné que les technologiques pertinentes existaient déjà sur le marché. Tout l’enjeu est de les assembler intelligemment. D’ailleurs, il est prévu de créer un anneau prototype de 5 miles à Quay Valley dès 2017. A partir des tests en situation, il sera possible de définir avec précision une roadmap produit et des usages gagnants. Quelles pistes de monétisation pour le projet Hyperloop ? Il a été d’ores et déjà annoncé que le billet serait peu cher pour les voyageurs. Encore une disruption supplémentaire sur un marché dont les marges s’effritent année après année. Le low cost redéfinit les lignes. Quels leviers de monétisation ? Quelques pistes : Licencing de technologie : La SNCF et d’autres transporteurs pourraient choisir des technologies « made in Hyperloop » pour leurs propres réseaux. En matière d’énergie, Hyperloop promet d’être fournisseur d’énergie. Des brevets à venir en la matière ? Des services à bord : vente de contenus et services à fort valeur ajoutée Revente d’énergie renouvelable (sujet cher à Elon Musk) Etre le transporteur de marchandises sensibles pour les logisticiens concernés Proposer des services au secteur public dans une logique de partenariat public / privé ou 100% privé (POT 8 ans) ... Emmanuel Fraysse et Bertrand Peti, animateurs du Think Tank InnoCherche Nouveau Business Model...
27 mai 2016 Mai 2016 - Soirée Collège Entreprises : Restitution du Think Tank Open Innovation
Le think tank Open Innovation lance une étude sur l’état de l’art en matière d’Open Innovation au sein des entreprises françaises. Des représentants de ces entreprises seront interviewés par les membres du think tank autour de 6 thèmes : stratégie, organisation, implémentation, écosystème, processus et résultats. Interviews d’une heure environ, par téléphone ou en face à face. La valeur de l’étude pour une entreprise participante est composée de : Obtention d’un point de vue «entreprise» par les interviews de 3 (maximum) de ses représentants Publication d’une synthèse globale des réponses à notre questionnaire lui permettant de se comparer à la moyenne de l’ensemble des entreprises participantes, Si le nombre d’entreprises de son secteur d’activités est au moins égal à 3, publication  d’une synthèse sectorielle des réponses à notre questionnaire lui permettant de se comparer à la moyenne des entreprises participantes de ce secteur. La participation à l’étude et l’accès aux résultats sont gratuits.L’étude se déroulera entre Juin et Décembre 2016 Ci-après la présentation de cette étude. Pour plus d’informations et pour participer, svp contactez-nous : Bernard Mahé - maheblm@gmail.com Philippe Métayer - ph.metayer@phm-dev.com Hélène Duneigre - hduneigre@gmail.com    La définition (large) de l’OPEN INNOVATION de notre think tank :   Les animateurs du Think Tank Open Innovation InnoCherche...
27 mai 2016 La nouvelle directive RGPP « CNIL » Européenne : Un enfer pavé de bonnes intentions ?
Le G29 (ensemble des CNIL européennes) a poussé dans une direction à priori louable à une refonte de la législation après presque 40 ans, vers une protection avancée du consommateur comme gage de la confiance, comme nous pouvons le voir sur ce poster pédagogique. Il y a dans ce règlement européen des attentes fortes du citoyen consommateur qu’InnoCherche reprend dans son prisme de veille comme : « droit à l’oubli » ou encore « les données à emporter » qui rejoignent bien la préoccupation OPT OUT, plus de transparence. La question est de savoir si cette révolution est opérationnelle pratiquement et qui elle va véritablement favoriser. Fallait-il légiférer, avec à la clé, un gros bâton donné au juge qui va jusqu'à 4% du chiffre d'affaires mondial ? Cela crée un déséquilibre très fort en faveur de nouveaux entrants (peu de CA à risque et absence de legacy informatique) ou au GAFA par rapport à des entreprises européennes installées. Le droit donné au citoyen consommateur de choisir individuellement les traitements informatiques qu'il accepte ou non, peut se révéler d’une complexité effrayante. A titre d’exemple, comment lancer un nouveau produit ou service puisque le citoyen n’en a évidemment pas consenti l’offrepréalablement. Revenons aux deux premiers principes du droit à l'oubli et de la récupération des données personnelles pour pouvoir les transférer ailleurs, par exemple un autre commerçant digital, ce qui fait partie intégrante de l’OPT OUT que tout citoyen appelle de ses vœux. Pour la plupart des entreprises classiques, il s’agit d’une révolution d’architecture informatique, rien de moins. Il est très difficile pour une DSI traditionnelle composée de vieux systèmes d'information très hétérogènes (les legacies) de « garantir » de retrouver la totalité des éléments pour les effacer sans qu’il en reste des traces dans des back-up ou archives. On l’a d’ailleurs vu de façon ironique lors de certains procès où les juges avaient retrouvé de vieux e-mails que Bill GATES lui-même croyait avoir effacé (Microsoft vs. Anti trust). Si un Microsoft n’y arrive pas correctement, que penser d’une entreprise « normale » ? Pour un DG peu au fait de ces sujets comme le sont malheureusement la plupart des DG du CAC 40, effacer un dossier et rendre les données à son client peut paraître des tâches simples. Lors de la réunion Comex consacrée à cette nouvelle directive européenne, on peut imaginer facilement le dialogue suivant : “Monsieur le DG, dit le directeur juridique, je veux attirer votre attention sur le nouveau règlement européen, la RGPD, votée au parlement européen le 26 avril 2016 et auquel nous devons nous conformer dans les 2 ans, … C’est essentiel car elle nous promet une pénalité pouvant aller jusqu’à 4% de notre CA mondial si nous ne sommes pas capables de démontrer que nous sommes conformes” le DG se tourne vers son DSI : “Monsieur le DSI, j'imagine que d’ici deux ans nous serons prêts et soyez gentil, ne me dites pas que ça va me coûter encore une fortune comme le Y2K ou le passage à l'euro !” Le DSI, avant d'ouvrir la bouche, devra respirer profondément et avoir le courage de choisir son camp. ○ soit il dira “pas de problème monsieur le directeur général et avec 3% d'augmentation de mon budget, je pourrais faire en sorte que nous soyons prêts”, ○ soit plus courageux “Monsieur le DG avec notre système informatique construit depuis 1970, il n’y a aucune chance que l’entreprise puisse être conforme à moins de tout mettre par terre et de reconstruire une nouvelle informatique avec ces nouvelles exigences au centre de la future architecture. Je vous remercie donc de mettre ce sujet au centre des préoccupations de ce COMEX. C’est une opportunité de transformer notre architecture pour mettre l’expérience utilisateur (la UX) au centre ce celle-ci et de faire un pas de géant dans la transformation digitale. Avec l’effort de tous et moyennant un budget de 2 milliards (soit 30% de notre CA) … nous pourrons peut-être y arriver ». En effet c'est lui qui devra signer en avril 2018 en s’engageant personnellement et en engageant toute la société que : Aucune donnée personnelle n’est collectée au-delà du minimum nécessaire pour un traitement spécifique Aucune donnée personnelle ne sera sauvegardée au-delà du temps minimum pour ce traitement spécifique Aucune donnée personnelle ne sera utilisée pour autre chose que le traitement spécifique pour le lequel elle a été originellement collectée Aucune donnée personnelle n’est transmise/partagée à d'autres entités publiques pour une utilisation autre que le traitement spécifique pour lequel elle avait été collectée Aucune donnée personnelle n’est vendue Aucune donnée personnelle n’est conservée de façon non-encryptée S’il choisit l’option courageuse, il aura une chance sur deux de se faire virer sur-le-champ car le COMEX n’aime pas ce genre de mauvaises nouvelles. Par contre, comme le montre certaines analyses (https://rankingdigitalrights.org) et comme il est facile de l'imaginer, pour un DG du GAFA qui est “digital native” et qui a un système d’information ayant une architecture de données moderne ancrée dans des méthodes récentes de développements (rapides et agiles), ce genre de préoccupations pose beaucoup moins de problèmes et ils sont déjà prêts à 60%. Dans deux ans, ils seront parfaitement prêts. Ils bénéficieront d’un avantage concurrentiel fort et pourront faire remarquer aux juges européens que leurs concurrents du secteur traditionnel n'auront pas pu mettre en place ce système de droit à l'oubli et de retour des données et exiger que la loi soit appliquée (avec les pénalités jusqu’à 4% du CA). Il nous semble que si cette loi était à l'origine prévue comme anti GAFA, elle va au contraire les favoriser. Exiger, en temps de crise économique européenne, une rénovation très significative de 30 ans d’infrastructures informatiques de toutes les entreprises européennes n’est peut-être pas dans le meilleur timing, même si nous souscrivons absolument à l’intention de long terme, d’augmenter, parlons même de restaurer la confiance du consommateur dans le numérique. Bertrand PETIT et Jean Louis de la Salle, Think Tank Cyber Sécurité...
25 mai 2016 CHI 2016 : Partenariat avec KINOV
  Annonce d’un partenariat entre la startup Kinov et l’association InnoCherche autour du Challenge Hacktion InnoCherche 2016  InnoCherche qui, pour la deuxième année consécutive, organise un challenge original dans lequel les grands groupes sponsors passent à l'acte avec des startup (pour des projets pilotes ou POC), a découvert la solution Kinov qui l'aidera à sourcer les startup pour son évènement. Depuis 3 mois, Kinov propose aux grands groupes un outil simple et efficace de sourcing de startup qui permet de commencer dès la détection d’une startup un travail collaboratif d’évaluation interne des synergies avec elle. Dans un esprit d’open innovation, l’une des particularités de Kinov est d’inciter les grands groupes à mutualiser leur sourcing et d’inviter les startups à communiquer elles-mêmes les informations les concernant ce qui garantit la richesse et l’actualité du contenu. Dans le partenariat autour du Challenge Hacktion InnoCherche, InnoCherche et Kinov allient leurs forces respectives et jouent de cette synergie pour que les startups et les grands groupes qui seront sponsors, collaborent rapidement et efficacement sur des projets pilotes pertinents. À ce propos, le Challenge est en phase de recueil des dossiers de candidature des startups et organise une séance de pitch chez BPI le 7 Juin devant le jury présidé par Gilles Babinet. La finale aura lieu le 15 septembre au Medef, lors de laquelle les sponsors passeront à l'acte en annonçant des projets prépayées avec une startup choisie parmi les 20 finalistes.   Rappel InnoCherche est un réseau de veille innovation pour dirigeants, qui fédère une veille transverse sur les usage. InnoCherche s'est fixé aussi comme mission d'aider les dirigeants à passer à l'acte, notamment grâce à ce Challenge Hacktion InnoCherche. Kinov est une plateforme web à l’usage des grands groupes qui regroupe (i) un outil de sourcing de startup, (ii) un outil de matchmaking entre des besoins en innovation interne et des partenaires innovants, (iii) un outil d'animation d'une communauté de référents innovation et (iv) un outil de gestion de projets innovants. -------------------------------------------------------------------------------------------------------Association Loi 1901 - Réseau de Veille Innovation pour Dirigeants ● secretariat@innocherche.fr ● +33 1 79 97 54 05...
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